Définition
Le MRR (monthly recurring revenue) additionne, pour un mois donné, les revenus récurrents normalisés de tous les abonnements actifs. Un contrat annuel compte pour un douzième par mois ; une prestation ponctuelle n'y entre pas. On suit ensuite ses mouvements : nouveaux abonnés, montées en gamme, baisses, résiliations.
L'indicateur vient du logiciel par abonnement, mais il s'applique à toute activité récurrente : maintenance, contrats de service, forfaits mensuels d'un cabinet.
À quoi ça sert pour un dirigeant
Pour un dirigeant, le MRR donne la ligne de flottaison : ce qui rentre le mois prochain si rien ne change. Il sert à décider une embauche, à lire la trésorerie à venir et à parler aux investisseurs dans leur langue, avec la même définition d'un mois sur l'autre.
Lu avec le taux de résiliation et le coût d'acquisition, il dit si la croissance est saine ou si l'entreprise remplit un seau percé.
Ce que fait Stratedge Consulting
Le MRR est un indicateur classique d'un cockpit de direction. L'agence le définit par écrit avec vous, dans un dictionnaire de données, puis le calcule automatiquement depuis la facturation ou l'outil d'abonnement, mis à jour chaque matin avec les autres indicateurs vitaux. Voir la page Cockpits et tableaux de bord.
Le Cockpit Starter, à 3 000 € HT, installe une vue de dix indicateurs avec des connecteurs standards vers les outils de facturation. Pour une startup, cette vue remplace le reporting investisseurs refait à la main chaque mois.
Erreurs fréquentes
Compter dans le MRR des revenus qui ne reviendront pas : mise en place facturée une fois, prestations ponctuelles, remises temporaires. L'indicateur perd alors son seul intérêt, la prévisibilité.
Avoir plusieurs définitions dans l'entreprise. Si la finance et le commerce ne calculent pas le MRR de la même façon, chaque comité commence par un débat sur le bon chiffre.
